J’écris pas beaucoup, je sais. Je me sens plutôt paresseux mais je souhaitais quand même partager avec vous ce moment extraordinaire de joie que nous avons vécu mercredi soir lors du spectacle d’ouverture gratuit du Festival International de Jazz de Montréal. Pour en saisir toute la dimension d’être 250 000 en plein centre-ville par une soirée pluvieuse, cliquez ici.
Merci Alain et André (et mon pote Roger qui a fait les projections sur les immeubles)
Je n’avais pas du tout en tête cet article quand deux sites culturels sont apparus dans ma vie dernièrement. Le premier, je le cite en exemple car s’en est un, celui du Festival International de Jazz de Montréal (qui commence dans bientôt une semaine soit dit en passant). Il correspo à presque tout ce qu’un concepteur de site doit faire pour avoir un maximum de trafic. Oui un peu de flash dans la page d’accueil, juste ce qu’il faut pour avoir des photos qui défilent, et pas de meta-keywords mais tout le reste est parfait. Branché sur tous les médias sociaux (Facebook, Myspace, Twitter, Youtube), des nouvelles qui changent régulièrement (Google adore) et des petits vidéos. Il manque quand même un fil RSS. Et surtout, on a envie de naviguer, d’y passer du temps. Bravo à l’équipe de concepteurs, et une note de 95/100 dans website grader (Google a eu 94.5/100 !)
Le deuxième, j’aurais préféré pas en parler car j’ai envoyé un mot à son propriétaire pour qu’il sache à quel point sont site ne pourra jamais être performant ,et pourtant c’est le but ultime de ce site. J’ose toutefois espérer que c’est plus une méconnaissance du web qu’autre chose. A première vue, Artsvox.com a tout pour impressionner le néophyte. Le site offre un service de catalogue des arts de la scène pour aider à la diffusion internationale. 1) Complètement en flash 2) aucun meta-keywords, 3) aucun référencement possible à part si on tape “artsvox” sur Google 4) Aucun liens qui pointent vers ce site. 5) pas de fil RSS. Bref, tout ce qu’il faut éviter pour générer du trafic. Une note de 1/100 sur website grader…
Mettez le 850$ demandé dans un spécialiste du référencement et vous aurez 100 fois plus de résultats.
Il y a quelques jours, j’ai donné l”adresse de website grader, un site qui analyse la performance de votre site ou n’importe quel site. Seulement 4 personnes sur une centaine de visiteurs ont cliqués sur website grader. Je veux pas faire de pub gratuite mais après réflexion, je trouve que c’est un des site-service les plus brillant que j’ai utilisé.
Pour avoir une analyse de cette qualité, des webdesigners vous coûterait entre 100 et 200$. Et là, et bien c’est gratuit et plein de documents ressources. Un outil de cette qualité est exceptionnel.
Pour m’amuser, j’ai tapé Google, belle note de 95.4/100.
Entre vous et moi, c’est plus intéressant que les Colocs ou le vin d’orange. Comme on dit en québécois, lâchez votre lousse !
Vous avez un site web depuis quelques temps. Vous avez ou pas installé Google Analytic mais vous souhaitez pousser plus loin la recherche sur votre performance et ce que vous devez améliorer pour augmenter le trafic. Vous avez raison car depuis que vous avez créé votre site, 2, 4, 5 millions sont nés dont surement une bonne quarantaine en compétition directe avec le votre !
Une analyse de Website grader s’impose (merci Isabel Lopez). Ce site fera une analyse complète de vos forces et faiblesses et ce qu’il faut améliorer sans parler des documents téléchargeables précisément sur le sujet. Website grader vous donnera une note sur 100 à partir d’évaluation de presque 1 millions de site. Plus votre note est haute, plus vous êtes performant.
Alexa vous renseignera sur votre trafic et sur le trafic de vos concurrents et donnera aussi des renseignements pertinents sur les amélioration à faire.
Pour la plupart de nous, avoir un site est l’aspect graphique, la navigabilité et la qualité d’info qui nous semblent importants. Ce n’est pas faux, mais comme l’iceberg, c’est la partie immergé qui compte vraiment. Mon conseil, ne faite jamais faire votre site par une agence de pub mais par un agence de sites et spécialistes web.
Je couve depuis quelques jours un article sur La Vitrine pour faire suite à la conférence de Nadine Gelly à laquelle j’ai assisté vendredi dernier. Il y a beaucoup de chiffres intéressants mais je vous demande encore quelques jours pour rassembler mes idées.
Par contre, pour ceux qui ne vivent pas à Montréal, il y a actuellement une crise d’identité dans cette ville qui fut jusqu’à récemment l’exemple de ville qui bouge et que Toronto reluquait avec envie. Je crois qu’il est difficile d’être toujours “high” et que nous sommes dans une roue qui est soit déjà vers en bas ou vers le bas. On sent un marasme généralisé, aucun nouveau projet porteur à l’horizon, un maire qui gère sans plus qui patauge dans les petits scandales de ses collaborateurs. Les Canadiens ne se sont même pas classés en quart de finale de la coupe Stanley. Et à Québec, avec son maire branché sur le 220 volts, nous met le nez dans notre caca depuis 2 ans avec ses McCartney, Cirque du Soleil et Le Moulin à Images. Est-ce le montréalais type qui ne souhaite que rentrer dans son condo de luxe et de prestige une fois la journée finie ou bedon le banlieusard qui fait une overdose de festivals et de branchitude ?
Mais peut-être sommes au bout du tunnel car un groupe de Montréalais comme je les aime (oui, y’en a encore) vient de lancer une initiative originale, La conspiration du bien ! De quoi, une conspiration ????? Et bien oui, une conspiration qui a comme but d’insuffler à la ville et au monde entier des bouffées d’énergies positives. Inspirer et conspirer. Twittez, bloguez, laissez un message sur la boite vocale mais, de grâce, conspirez pour le bien pour cette ville qui en a bien besoin.
…par la lecture du dernier roman de Dan Simmons, Terreur (mon auteur préféré). Une belle brique de 700 pages dans laquelle je me suis complétement immergé. Utilisant l’histoire de l’expédition Franklin en 1945 qui, partie d’Angleterre à la recherche du passage du Nord-Ouest, cette expédition de l’Erebus et du Terror c’est terminée de manière tragique avec la mort des 129 membres d’équipage. J’ai eu froid, j’ai souffert de la faim, j’ai eu peur du Tuunbaq et j’ai espéré survivre ! Une première partie une peu longue, suivi d’une 2e partie emballante mais définitivement une œuvre majeure.
Il ne sort qu’une fois par année, il est gratuit en pdf (et 127$ en version papier). Il y a plein d’idées pertinentes. Bref, je le lis consciencieusement tous les ans, le Marketing Wisdom 2009.
Avec le web le monde change, on en parle partout. Dans cet excellent article de Jacques Strélisky dans le Devoir d’hier, il résume très bien cette évolution dans nos habitudes. Musique téléchargée, médias papiers qui disparaissent. C’est peut-être tant mieux pour nos forêts mais moi, j’ai besoin d’étaler mon Devoir tout les matins sur la table à côté de mon thé. J’ai besoin d’éplucher les nouvelles, les débats de fond et les discussions.
J’ai besoin de retrouver facilement un disque dans ma discothèque. Je ne veux pas de musique en mp3 sur un Ipod jouée sur mon super système de son. Je veux la belle pochette, les textes, les crédits, les remerciements et tout le bataclan.
Je suis surement un dinosaure et ce jour là où tout ce papier sera numérisé et que les magasins de disques auront disparus, j’espère que les boutiques de disques usagés existerons encore pour que je survive d’ici ma mort et je relirais mes collections de Devoir jaunies (merde, je les ai balancés au recyclage…).
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