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Voila une phrase que j’ai très souvent entendu dans notre domaine. Il y a aussi, cela a marché grâce au bouche à oreille. Ce qui est intéressant dans cette prémisse est le fait que de nombreux chargés de communications semblent voir cela comme étant aussi simple que de passer un coup de téléphone ou envoyer un courriel. Est-ce qu’ils en connaissent réellement le mécanisme, j’en doute. Est-ce que le remplissage d’une salle de gratuités fonctionne ? Quel est le réseau de contact de ces gens à qui on offre les billets ? Sont-Ils des porteurs, des découvreurs de nouveauté, vont’ils influencer un certains nombre de personnes qui eux-même vont déclencher le processus ?

Je lis actuellement le livre “Le point de bascule” de Malcolm Gladwell (”The tipping point” pour ceux qui lisent l’anglais, moins cher…). Pour la première fois, un chercheur s’attarde sur le phénomène. A quel moment, quelque chose, un événement, un artiste passe d’une période d’inconnu à un phénomène de masse. Au cour de sa recherche, il a détecté 3 types de personnes qui influencent la masse

1) Le Découvreur: il lit nettement plus que les autres, tout ce qui lui tombe sous la main, journaux, magazines, livres. Il sait beaucoup plus de choses que les gens sans être un “je-sais-tout” mais il aime aider les gens. il connais les bons deals.

2) Le Connecteur: Le connecteur s’intéresse au gens et a un instinct infaillible pour détecter des qualité que la personne elle-même ne connait pas. Il a un don pour mettre en relation les bonnes personnes ensembles.

3) Le “vendeur”:  il a un énorme réseau de contact qu’il entretient (il pense à votre anniversaire lui !), il aime aider les gens et est influent.

Il identifie 3 lois

1) La loi du petit nombre, amalgame des 3 types de personnes cités plus haut

2) Le facteur “gluant” (stickiness)

3) Le pouvoir du contexte

La stratégie du bouche-à-oreille est, on le sait, probablement le marketing le plus puissant. Si on vend un spectacle dans un territoire donné, trouver ce type d’allié parmi les programmateur va faire toute la différence. Qui sont les “vendeurs” et qui sont les suiveurs ?

Anatoly Zalievsky est tout simplement extraordinaire.

 

Je cherchais un site qui pouvais me dire à quel point c’est une mauvaise idée de faire son site en flash, car les engins de recherches ne vous trouvent pas facilement. Je suis tombé sur ce blog que j’ai trouvé très intéressant pour quelqu’un qui se pose plein de questions sur la conception de son site.  C’est donc ici que vous trouverez go-referencement.org/.

Bonne visite !

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Le marketing est train de changer radicalement, les modèles traditionnels ne fonctionnent plus. Le consommateur ne veut plus se laisser berner par les produits (spectacles, disques) de mauvaise qualité car il ne se gênera pas pour le dire sur le web, dans son blog, son Facebook, ses réseaux sociaux web et en informer sa tribu. Et c’est tant mieux, cela oblige les créateurs à livrer et à être à l’écoute. Voici un diaporama qui vaut la peine de voir et revoir.

Je suis un fan

Comme j’ai remarqué que ma petite vidéo de contorsion (”Exceptionnel”) a eu un bon succès, je profite de cette tribune pour dire que Karkwa est le groupe le plus génial de l’univers et ses banlieues proches, du moins méritent-ils le détour que je vous propose.

Vite, faites du “tribe management” avec moi !! 

 

Mettre en marché une production qui n’a jamais été en tournée internationale est une tâche ardue qui mérite réflexion et beaucoup de préparation. Ce n’est pas une action qui se fait à la légère.

“Vos clients ne vous connaissent pas et ne s’intéressent pas à vous” dit Seth Godin et il a bien raison. De là toute l’importance de ne pas se presser, y aller avec doigté et stratégie. C’est un cycle de vente qui prend de une à deux années. Il vaut mieux prévoir tourner chez soi d’ici là. Je ne recommande pas à une compagnie de penser qu’on l’on peut planifier 2 à 3 mois de tournée internationale d’ici 1 an. Les premières années sont généralement faites de petites sorties dans des festivals ou certaines salles plus ouvertes à une programmation risquée avec des compagnies inconnues. Il faut d’abord comprendre qu’il existe 2 cultures d’achat, l’anglo-saxonne qui fonctionne avec des showcases (extraits de spectacles de 20 à 30 minutes) dans des conférences-marchés et la française qui fonctionne avec l’achat dans un festival. Il n’en reste pas moins que la part la plus importante de la vente internationale se déroule dans les conférences-marchés. L’avantage des conférences c’est qu’elles ont lieu en pleine période de programmation alors que les festivals ont lieux plus souvent durant l’été et les programmation sont fermées. Il n’est pas facile d’attendre 16 mois avant de partir en tournée.

Voici quelques questions à ce poser avant tout;

- Est-ce que le spectacle est universel ?

- Est-ce que l’on a un plan et des marchés-cibles ? Quel est la niche, les petites, moyennes et grandes salles ?

- Est-ce que la compagnie peut investir à envoyer le spectacle faire un showcase. C’est bien de faire les conférences, elle permettent de développer les contacts mais faire un showcase augmente nettement les chance.

- Est-ce que l’on a des contacts dans ces marchés (compagnies amies locales, alliés) qui peuvent nous diriger, nous ouvrir des portes ?

- Le dossier de présentation est-il clair, bien conçu avec les traductions des critiques accompagnant les originaux ?

- Est-ce que l’on a un matériel promotionnel en anglais, un video bien filmé (un video avec un extrait de 5 minutes suivi d’un extrait de 20 minutes ou l’intégral mais les acheteurs vont rarement regarder l’intégral).

- La fiche technique est-elle bien détaillée, claire, en bon anglais avec les mesures en métrique et en impérial ?  

Il faut faire ses devoirs et les attachés culturels de nos pays sont là pour nous aider et nous diriger. Bien comprendre la culture de la diffusion qui est particulière à chaque pays. Par exemple, les programmateurs américains programment peu de spectacles internationaux mais il y a un marché certain et surtout fidèle une fois que l’on y a fait sa place. Les sites web sont là pour comprendre la type de programmation de chacun.

Il faut toujours se mettre à la place des acheteurs qui sont ensevelis sous les propositions. Qu’auriez vous besoin de savoir pour s’intéresser à votre compagnie. Comment aimeriez-vous être approchés ?

Ne vendez pas, créez des relations. Soyez vrais et transmettez la passion des gens que vous représentez, c’est la clé.

 

Je me suis abonné il y a 3 mois au “Club Cirque” du Cirque du Soleil car une marketeuse des arts américaine le citait en exemple à suivre pour la communication avec sa communauté. CDS étant malgré tout un exemple de marketing réussi, je m’attendais à être impressionné par la qualité et la variété des communications, l’effet excitant que leur “newsletter” allait provoqué et j’étais sûr qu’il y aurait un côté interactif. Bref, j’avais très hâte de recevoir mes premières communications. Et bien rien de tout cela est arrivé. J’ai reçu en 3 mois 3 “newsletters”, 2 pour me vendre des portes-clés, des tasses et des casquettes et une pour m’annoncer qu’un de leur spectacle serait partout sauf près de chez moi mais qu’il faut surtout pas oublier d’inviter ma maman pour la fête des mère. Une communication digne de Wal-Mart. Rien pour créer l’engouement, la curiosité, des petites bribes de ce qui s’en vient. Rien pour me faire sentir spécial. Pour eux, j’en conclus que nous ne sommes pas des embassadeurs dignes de ce nom mais des portefeuilles ambulants qui n’ont qu’a sortir sa Visa et vas’y consomme qu’on encaisse. Je m’attendais à plus d’intelligence de leur part.

Un “newsletter” n’est pas fait pour vendre mais pour informer, pour créer l’engouement, pour générer de la curiosité, pour me faire sentir special, pour me faire sentir que je fais partie d’une tribu et que j’aurais envie de propager le mot

Tableau marketing viral

Dans mon premier billet sur le marketing viral, je parlais de Jean-Robert Bisaillon de youyou.ca. Jean-Robert mettait à disposition un graphique très bien fait sur les sites et les applications virales. Comme je commençais à bloguer, je ne savais pas encore mettre les images dans mes textes. Le problème est enfin résolu, le voici donc.

 

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