Le CINARS est dans deux semaines et j’y serais !

CINARS est un organisme qui organise tout les deux ans une rencontre entre acheteurs de spectacles internationaux et compagnies artistiques. C’est une plateforme exceptionnelle pour ce faire connaître, pour monter un réseau de contacts internationaux de programmateurs de salles et de festivals. Dans ce type de rencontres, j’ai toujours réussi à rencontrer des gens qui sont plus difficile à rejoindre en temps normal.

J’ai fait mon premier CINARS il y a maintenant 20 ans (ça nous rajeunit pas) comme bénévole à l’accueil. Comme je commençais dans le domaine, je n’aurais pas pu avoir meilleure entrée en la matière. J’ai sympathisé avec un tourneur pour qui j’ai ensuite travaillé pendant 5 ans ! Si vous avez du temps, CINARS a encore besoin de bénévoles.

De nombreux collègues français hésitent devant ce type de salon, qu’ils soient programmateurs ou bien compagnies. Pour la rencontre APAP à New York, je les comprends car il s’agit vraiment d’une foire commerciale à la limite de l’inhumain mais pas CINARS. C’est un lieu de rencontre à dimension humaine avec des formations très pertinentes.

Je serais donc au kiosque du Cirque Éloize et j’organise aussi une visite pour les programmateurs de l’atelier de Nathalie Claude et son « Salon automate ».

Au plaisir de vous y rencontrer si vous passez par là.

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Le problème avec la France -2-

j’ai peut-être été dur avec la formation sur l’organisation de tournées internationales à partir de France. Voici, pour mes lecteurs français un document très complet sur les tenants et aboutissants d’une telle organisation. Plus sur le côté logistique et contractuel que le côté développement. Encore une fois, aucune mention sur les conférences-marchés internationales.

Pourquoi j’insiste autant au sujet des ces conférences ? Sans elles, les O’Vertigo, LaLaLa Human Steps, Robert Lepage, Carré des Lombes et Cirque Éloize, les 7 doigts de la Main, pour en nommer que quelques’uns, ne feraient pas la moitié des tournées qu’elles font actuellement. Nous n’avons pratiquement pas de marché intérieur pour ce type de créations et la seule manière de garder vivant un spectacle est de tourner à l’extérieur.

D’un autre côté, en France, les Le Guillerm, Genty, Decouflé et autres semblent s’en être passés.