Faut faire du bouche à oreille !

Voila une phrase que j’ai très souvent entendu dans notre domaine. Il y a aussi, cela a marché grâce au bouche à oreille. Ce qui est intéressant dans cette prémisse est le fait que de nombreux chargés de communications semblent voir cela comme étant aussi simple que de passer un coup de téléphone ou envoyer un courriel. Est-ce qu’ils en connaissent réellement le mécanisme, j’en doute. Est-ce que le remplissage d’une salle de gratuités fonctionne ? Quel est le réseau de contact de ces gens à qui on offre les billets ? Sont-Ils des porteurs, des découvreurs de nouveauté, vont’ils influencer un certains nombre de personnes qui eux-même vont déclencher le processus ?

Je lis actuellement le livre « Le point de bascule » de Malcolm Gladwell (« The tipping point » pour ceux qui lisent l’anglais, moins cher…). Pour la première fois, un chercheur s’attarde sur le phénomène. A quel moment, quelque chose, un événement, un artiste passe d’une période d’inconnu à un phénomène de masse. Au cour de sa recherche, il a détecté 3 types de personnes qui influencent la masse

1) Le Découvreur: il lit nettement plus que les autres, tout ce qui lui tombe sous la main, journaux, magazines, livres. Il sait beaucoup plus de choses que les gens sans être un « je-sais-tout » mais il aime aider les gens. il connais les bons deals.

2) Le Connecteur: Le connecteur s’intéresse au gens et a un instinct infaillible pour détecter des qualité que la personne elle-même ne connait pas. Il a un don pour mettre en relation les bonnes personnes ensembles.

3) Le « vendeur »:  il a un énorme réseau de contact qu’il entretient (il pense à votre anniversaire lui !), il aime aider les gens et est influent.

Il identifie 3 lois

1) La loi du petit nombre, amalgame des 3 types de personnes cités plus haut

2) Le facteur « gluant » (stickiness)

3) Le pouvoir du contexte

La stratégie du bouche-à-oreille est, on le sait, probablement le marketing le plus puissant. Si on vend un spectacle dans un territoire donné, trouver ce type d’allié parmi les programmateur va faire toute la différence. Qui sont les « vendeurs » et qui sont les suiveurs ?

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2 réflexions au sujet de « Faut faire du bouche à oreille ! »

    • Que l’on soit dans le spectacle ou tout autre domaine, le bouche à oreille (ça m’a pris une minutes à comprendre ce que vous vouliez dire par WOM, pourtant, je vis en Amérique !) est la réussite ultime du marketeur car le WOM est le « média » qui le plus de portée et surement le plus d’impact sur la marque. La question est toujours: dans quelle mesure puis-je provoquer ce phénomène ?

      L’erreur que nombre de marketeurs et chargés de communication font est de s’adresser à tout le monde. On ne peut pas plaire à tout le monde ! Segmentation égale économie de coûts + impact optimisé.

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